
Plan IGN
Découvrez les charmes d’une Normandie authentique grâce aux nombreux circuits de balades et randonnées du Lieuvin Pays d’Auge !
Toutes sortes de balades vous sont proposées : des circuits pédestres (à pied), des circuits cyclotouristiques (vélos) ou encore équestres (cheval) !
De la simple promenade au circuit de randonnée à la journée,de nombreuses balades vous attendent !
Vous trouverez ainsi dans les environs de Cormeilles, Thiberville ou Saint-Georges-du-Vièvre, des idées de balades qui vous permettront une immersion dans le bocage normand.
Grâce à cette carte interactive, choisissez quel type de randonnée vous voulez faire. Puis, sélectionnez votre parcours dans la liste en fonction de la durée et de la distance que vous souhaitez.

Dans le bocage du Vièvre, en 1942 est né le Maquis Surcouf. Près de 300 combattants de l’ombre ont rejoint la résistance.
Un circuit multimédia retrace cette mémoire. Vous serez amenés à vous rendre sur les lieux où l’histoire s’est écrite. De l’arrestation des gendarmes par la gestapo au mémorial des combattants, revivez sur place, grâce à des témoignages et à des images, ces évènements qui ont bousculé notre région durant la Seconde Guerre mondiale.

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Parcelles cadastrales

Carte 1950 / IGN

Carte de l'état-major (1820-1866)

Rétrospective : la 1ère Guerre Mondiale et l’origine de la seconde.

En 1943, les quatre gendarmes de la brigade de Saint-Georges du Vièvre ont décidé d’entrer en résistance. Leurs rôles : filtrer les nouveaux résistants, prévenir les maquisards des mouvements de la milice et des Allemands, former les partisans à la guérilla et au maniement des armes. Tous les quatre mourront en déportation…

Flavien Feuillye entre au Maquis en novembre 1943. C’est en allant porter un pli à Robert Leblanc à la ferme Lecoq que ce jeune agent de liaison est mitraillé sur sa moto…

Incendiée et totalement détruite par les Allemands, cette ferme a servi de quartier général au Maquis Surcouf à partir de juin 1944. Par le petit sentier pédestre qui longe la clôture, on pouvait rejoindre l’ancienne Pilvidière…

Cette ferme a également servi de PC et de point de repli pour les Maquisards. Plus rien ne subsiste de ce lieu où de sérieuses décisions ont été prises, notamment le jour du débarquement…
Bien chaussé, faire 700 m en bifurquant sur la droite jusqu’à un champ (lieu exact de l’emplacement de l’ancienne Pilvidière).
À voir de votre véhicule en vous dirigeant vers Saint-Georges du Vièvre, le château de Launay (propriété privée) dans lequel les Allemands avaient élu domicile.

Au Mont-Rôti, un des points culminants du département de l’Eure, les Allemands bâtirent un mirador qui leur permettait de voir jusqu’à l’embouchure de la Seine. Une nuit de septembre 1943, il fut la cible des Maquisards…

Chef et fondateur du Maquis Surcouf avec l’abbé Meulant et Robert Samson, Robert Leblanc est entré en résistance en 1942. Il deviendra une des personnes les plus recherchées par la Gestapo locale…

Après avoir mitraillé la foule qui célébrait la fête nationale à Pont-Audemer, Louis Ali, inspecteur français de la Gestapo arrive à Saint-Etienne l’Allier. Sa fureur redouble à la vue de la célébration patriotique organisée ici aussi. Il aligne toutes les personnes qu’il trouve, le long de l’école, bras levés…

Inauguré le 10 octobre 1948, ce monument est dédié à tous ces groupes et toutes ces personnes qui, par leurs actions, ont contribué à gêner l’installation de l’occupant et à faciliter la progression des alliés…

Les faits se sont passés 1,5 km plus loin sur la route de Saint-Georges du Vièvre au carrefour de l’Epée.
Le 6 juin 1944, un résistant mitraille et tue cinq officiers allemands se trouvant à bord d’une Mercedes décapotable. Deux jours plus tard des résistants se trouvent chez Albert Rouland lorsqu’une patrouille allemande ralentit devant la scierie. Une fusillade éclate…
À voir 2 km plus loin, en retournant sur Saint-Georges du Vièvre, sur votre gauche, Le Manoir Ostheimer (propriété privée) où sont nés les deux célèbres trotteurs Ourasi et Vourasi.

Le jour du débarquement sur les plages normandes, Robert Leblanc apprend qu’une troupe de onze soldats allemands est à l’Hôtel de France de Saint-Georges du Vièvre. À l’intérieur de l’établissement ainsi que dans la cour, des fusillades éclatent…

Le 24 août 1944, Saint-Georges du Vièvre est libéré et le dimanche 13 mai c’est la fête dans le bourg. On danse sur la place de la mairie…