
Plan IGN
Choisissez la randonnée cyclotouristiques qui vous convient autour de Cormeilles ou Saint-Georges-du-Vièvre !
Vous pouvez sélectionnez une balade dans la liste ci-dessous. Et ensuite l’imprimer, l’exporter au format gpx ou la consulter directement sur votre mobile.
Partez ainsi à la découverte du Lieuvin Pays d’Auge grâce à l’un de nos circuits vélos.
Allant de 17 à 67 kilomètres, de la simple promenade au circuit de randonnée à la journée, vous trouverez dans le Lieuvin Pays d’Auge toutes sortes de balades !
Si vous souhaitez télécharger le dépliant regroupant les 6 circuits de randonnées vélos, rendez-vous dans l’espace “Consulter nos brochures”.





Rencontrez dans cette cyclo-rando des paysages normands typiques au cœur d’un bocage rafraîchissant. Cette randonnée vous fera passer de la gastronomie à l’histoire, de la culture aux lavoirs, et vous fera découvrir nos chemins creux bordés de haies vives. Il est très important de se préparer au préalable, et de ne pas partir sans équipement de secours, téléphone, eau et collation.
Cette randonnée est déconseillée aux familles ou aux non-initiés au cyclotourisme. Si vous en avez la possibilité, privilégiez le vélo électrique, qui vous permettra de vous plonger encore plus paisiblement dans cette douce campagne.
Cette randonnée n'est pas balisée. Retrouvez la trace GPX sur ce site pour un guidage optimal. Rapprochez vous d'un membre de l'office de tourisme pour obtenir des conseils de navigation.

Plan IGN

Photos aériennes / IGN

Carte des pentes (plan IGN)

Carte 1950 / IGN

Carte de l'état-major (1820-1866)
À l'office, tournez sur la rue Paul Mare et descendez là sur 500m, puis virez à gauche sur les Coutures. Tout droit au rond-point, puis à gauche après l'église. À droite sur la D810, puis encore à droite sur la route des Fontaines. Suivez là sur 5km jusqu'à l'église, puis prenez la route à sa droite.

Les parties les plus anciennes, la nef et le chœur remontent au début du 13ème siècle. Le clocher lui n’a qu’une centaine d’années, cette construction de briques rouges a remplacé un clocher plus ancien détruit par un incendie en 1855. Les fenêtres de la nef et du côté du chœur, ont été percées dans le style du 14ème siècle à la fin du 19ème. Les particularités de cette église sont : deux jolis anges musiciens en bois de la fin du 17ème qui proviennent de la tribune des orgues de l’abbaye de Cormeilles et les vitraux de Decorchemont qui relatent les quelques épisodes historiques de la commune.

Cette église est entourée de son cimetière. Devant l’église on retrouve le porche en appentis associant la charpente en bois et les pierres en soubassement caractéristiques du 16ème siècle.
Au flanc sud, une tour d’origine romane supporte un clocher carré surmonté d’une flèche octogonale. Des petites lucarnes d’angle assez insolites à cette hauteur sont installées à la base de cette flèche.
Suivez là sur 2.5 km, puis tournez à droite sur le Thuillet. Tout droit sur 1.3km, puis à gauche sur la rue de la Ferme, à droite sur la D47, et à gauche après le dos d'âne. Descendez la route, puis virez à droite au carrefour, et juste après, à gauche à la fourche. À droite 600m plus bas, puis encore à droite sur le chemin à 400m. Gardez le cap à gauche aux deux fourches suivantes, puis bifurquez à droite au calvaire.

Eglise dédiée à St-Arnoult du 15e s.construite en calcaire et silex, à l'intérieure chapelle dite « des marquis » riche retable.
Suivez la route sur 3km, puis tournez à gauche après l'église. Tout droit sur 1.5km, puis à gauche au carrefour avec la D28. De même, à gauche au prochain croisement, puis à droite sur la rue Aubert. À gauche face au portail, puis à droite à la prochaine. Longez l'église et restez sur la D26 jusqu'au Favril.

En 1900, la source de la Calonne a été aménagée en lavoir. À l’origine, il était recouvert entièrement par un toit. Aujourd’hui, seul un côté du lavoir reste aménagé. À 300 m en aval de la source, dérive une petite canalisation qui permet d’irriguer la grande prairie de Fontaine. La rivière fait alors une chute de quatre mètres surnommée « La Gueule d’Enfer ».
Poursuivez jusqu'à Giverville en croisant la D834. Au village, continuez sur la D27 (à gauche de la fourche) sur 1.3km, puis tournez à droite sur la route de la Mairie. À droite à l'église, puis à gauche sur le chemin. Encore deux fois à droite ensuite, puis à gauche sur la rue des Croisettes. Bifurquez alors à droite sur la rue du Pigeonnier, et encore à droite au calvaire.

Lieu unique en France, le musée du Landau accueille une collection de 380 pièces de 1885 à 1990.
De la charrette d’enfants début 19ème siècle à la poussette et landau de la fin du 20ème siècle, ce petit tour riche de souvenirs dans le royaume de l’enfance vous surprendra !
Poursuivez jusqu'à Saint-Georges-du-Vièvre. Au stop près de la place, prenez à droite, puis à gauche de la boulangerie. Poursuivez, puis tournez à gauche vers la Heutterie, et à droite sur le Trait du Parc. À droite à la prochaine, puis à gauche, encore à droite et enfin à gauche sur la rue Baptiste, jusqu'à Saint-Étienne-l'Allier.

Eglise de Saint-Aubin de Scellon
Après l'église, prenez à droite au stop, puis tout de suite à gauche. Tout droit sur 3.5km, puis à gauche vers la Futaye. Suivez la route sur 1.8km, puis virez à gauche vers Incourt, et croisez la départementale. À gauche au prochain carrefour,
puis à droite sur le chemin du Presbytère.

Eglise Saint Geneviève à Le Favril
Tournez alors à gauche face au plan, passez entre le lavoir et l'église, puis encore à gauche, et tout droit sur 2km. Continuez sur les Mares Fleuries pendant 1.6km, puis à droite sur la D98 sur 2.5km.

Eglise de Giverville
Prenez à gauche face au kebab, et à droite devant la mairie, puis suivez la route (en croisant la D27) sur 3km. Arrivé à la Chapelle-Bayvel, prenez à droite sur la rue des Simons, puis à gauche après l'église.

L’église date du XVIe s. Elle forme un vaisseau rectangulaire entièrement construit, au XVIe siècle, en échiquier de pierre et de silex. Les fenêtres primitives ont été remaniées au XVIIe s. Un vaste proche, également en échiquier avec porte et fenêtres, en briques a été ajouté au XVIIe s. Clocher carré en charpente à flèche octogonale à l’ouest.
Lors des travaux de restauration des piliers du chœur en avril 2002, il a été découvert à l’intérieur de l’édifice, côté nord, une piscine-crédence d’époque Renaissance très intéressante. Elle se compose dans sa partie supérieure d’une décoration représentant trois feuilles : deux feuilles de chêne et une feuille d’un autre arbre. Cependant, après les travaux, cette piscine-crédence a été masquée par les panneaux d’ébénisterie.
Suivez cette route sur 1.4km, puis virez à droite sur la départementale, et 100m plus loin, bifurquez à gauche sur la voie romaine. Continuez tout droit sur 2km, et vous serez de retour à l'office.

En fer forgé à l’orée des bois, un passage
de dour (ruisseau se formant après un orage) et
quelques belles maisons à colombage agrémentent le circuit.

La construction de l’église de Saint-Etienne l’Allier remonte à la fin du XIème siècle. Elle était à l’époque l’une des plus importantes de l’arrondissement avec celle de Saint-Germain de Pont Audemer.
Elle fut donnée au Bec lors de sa fondation.
Ce qui fait la réputation de cette église, c’est son mobilier et en particulier ses somptueuses boiseries (fin du XVIIème siècle) classées à titre définitif parmi les Monuments Historiques en 1907 par arrêté ministériel signé Aristide Briand.
Les deux autels latéraux du jubé, en bois sculptés, sont surmontés de statues de saints particulièrement vénérés dans la région à l’époque des épidémies de peste : Saint Sébastien, Saint Roch, Saint Mathurin, etc.…
Gisant de pierre, datant de 1300, découvert dans son « enfeu » en septembre 1990. Représente un ecclésiastique en habit sacerdotal. A l’heure actuelle, ce gisant n’a pas encore été identifié.
La Sarcophage de l’église : tombeau du Christ de style égyptien.
Vitraux de la rosace du pignon et du choeur, du maître verrier de Conches, Décorchemont.

Le Manoir du Vièvre (propriété privée) : colombages Henri IV, tourelles, Louis XIII, avec 5 tours en briques.

Cette commune abrite la fontaine Fiacre qui était autrefois le lavoir.
L’église de Saint Martin le Viel ou Saint Martin du Doult remonte au début du XIIIème siècle.
Le chevet, plat et épaulé par trois contreforts, était jadis percé de deux lancettes en tiers-point. La façade occidentale et une partie des murs de la nef en échiquier de pierres et de silex taillés datent du début du XVIème siècle.
On peut admirer sur le montant de son pittoresque porche en charpente des clous d’intention qui ont été enfoncés en l’honneur de Saint Firmin.

Elle était autrefois un lavoir

La Chapelle Saint Firmin date du 16ème siècle, classée à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.
D’une superficie de 85m², la chapelle a été dédiée à Saint Firmin, martyr.
C’était un lieu de pélerinage car des guérisons miraculeuses s’y opéraient (rhumatismes et rachitisme).
Cette chapelle a été l’objet de travaux qui ont commencé en 1996. Dix ans plus tard, son propriétaire a terminé sa restauration.

L’église pourrait remonter pour ses parties les plus anciennes au 12ème ou au 13ème siècle. En 1863, elle a subi de grandes transformations. Ce sont les pierres d’angle blanches qui témoignent de l’ancienneté de la construction. La tour en briques qui porte le clocher date du 19ème siècle. C’est à l’intérieur de l’édifice que cette petite église compte les éléments les plus intéressants : deux statuettes polychromes en pierre des 15ème et 16ème siècle sont fixées à l’aplomb des verrières et non sur un socle traditionnel. Du côté sud, Saint Léonard accompagné de deux prisonniers enchaînés. On venait en pèlerinage à Saint Siméon pour demander à « Saint Liénard » de dénouer les membres des enfants en bas âge qui avaient du mal à marcher. Il fallait faire le tour de l’église pour espérer obtenir la guérison. Du côté nord, une autre statue en pierre polychrome de la même époque représente Saint Loup, évêque.

L'église Saint Antonin (ouverte au public) pour l'essentiel des XVe et XVIe siècles. Seul le chœur est d'époque romane.

Cette église possède une particularité unique en Normandie : sa nef s’élève en pente (9%) jusqu’au transept, mettant ainsi l’orgue et l’autel majeur au même niveau. En sortant de l’église, n’hésitez pas à faire le tour de cette dernière et découvrez son pan en colombage, typiquement augeron, que vous découvrirez de la cour du Presbytère.

À Saint-Etienne-l'Allier, dans le Lieuvin normand, découvrez l'histoire du Maquis Surcouf commandé pendant la Seconde Guerre mondiale par Robert Leblanc.Après la défaite de 1940, à Saint-Etienne-l'Allier, Robert Leblanc, modeste épicier, créa un réseau de résistance baptisé Maquis Surcouf. Considéré, avec 300 hommes armés, comme le plus important groupement de combattants clandestins ayant opéré en Normandie, le Surcouf se joignit aux Alliés, à la Libération, et continua le combat en tant que 1er bataillon de marche en Normandie. L’exposition permanente ""Sur les Pas des Maquisards"" se répartit en plusieurs thèmes qui évoquent, entre autres, la vie quotidienne sous l’occupation allemande, les différentes actions du maquis, la Libération, les martyrs de la Résistance, le monument du Maquis Surcouf et les autres lieux de mémoire. C'est dans le Lieuvin que le Maquis Surcouf a pris naissance en 1942 et s'est développé, profitant de l'extraordinaire réseau des chemins encaissés et des fermes isolées de ce pays. Les hommes du Maquis rendirent, par leurs actions, la contrée hostile et dangereuse pour les troupes allemandes.

Laurent et Marie-Catherie Lemoine vous ouvrent leur jardin privé, uniquement lors de visites guidées, et ce, pour partager leur passion. Le Clos de Chanchore, qu'ils ont entièrement créé sur 1,6 hectare, vous séduira notamment par ses grandes perspectives dans le jardin paysagé de type à l'anglaise, ses deux roseraies qui regroupent plus de 400 variétés de roses anciennes et modernes, ses 250 variétés d’hydrangeas et ses arbres rares et majestueux (Quercus palustris, Tulipier de Virginie, Pin Lord Weymouth, Hêtre pourpre, Chitalpa, Davidia involucrata...). Ses collections de camellias, rhododendrons, hostas, hémérocalles, acers, cornus se succèdent au fil des saisons rendant Le Clos de Chanchore beau et intéressant tout au long de l'année. En automne, il se révèle particulièrement somptueux.

- À l'automne : pressage de jus de fruits sur RDV. De mi-septembre à début décembre, le pressoir s'active pour accueillir les particuliers avec les fruits de saison. Venez en famille ou avec des amis faire votre propre jus !
- En hiver et au printemps : nous proposons le service de pressage d'huile de noix à façon. Service uniquement sur RDV.
- Durant l'été : déshydratation de fruits, de légumes et de plantes aromatiques. Une alternative à une production trop importante ! La déshydratation à basse température vous permet de garder la qualité de vos produits et les consommer plus tard dans l'année.
- À partir de 2024 : de nouveaux aménagements sont disponibles ! Pour les vélos, profitez d'un gonfleur, d'une station de réparation et de bornes de recharge pour ceux à assistance électrique. Pour les cavaliers, profitez également des nouveaux paddocks à votre disposition pour faire une pause sur votre chemin.

Dans le Pays d’Auge, visitez l’église de Cormeilles, une église qui monte au paradis !L’église de Sainte-Croix date du 11e siècle mais fut remaniée aux 15e et 18e siècles. Elle possède la particularité unique en Normandie d’avoir une nef qui s'élève en pente douce jusqu'à l'autel. A l’intérieur, découvrez les bancs clos qui témoignent de la vie quotidienne des Cormeillais : numéros sur la porte, coffrets à missels, crochets pour les chapeaux… La charpente a la forme d’une coque de bateau retournée. Depuis l’église, ne manquez pas la promenade des Monts du Bourg avec ses marronniers centenaires et sa jolie vue sur le village et le Pays d’Auge. L’église possède une « allée des Impies » qui accueillait les prisonniers qui souhaitaient assister à la messe…

Cormeilles, charmant village normand, construit au fil d’une ancienne voie romaine, sur les rives de la Calonne, vous séduira par son authenticité.Découvrez les rues bordées de maisons normandes à pans de bois, aux façades sculptées datant du 16e et 17e siècles (relais de diligence, relais de poste...). Sur la colline, l’église Sainte Croix recèle une particularité architecturale qui vaut à elle seule le détour : sa nef s’élève en pente jusqu’au transept (unique en Normandie).

La modeste église de Jouveaux précédée de son porche en colombages s’insère avec bonheur dans le paysage.
Sur le mur ouest, une petite fenêtre romane en atteste l’ancienneté.
Dans le chœur, une épitaphe singulière relate les hauts faits d’armes de Louis de Hally, natif du lieu qui après avoir servi dans la marine royale de Louis XIV mourut tragiquement à 33 ans après avoir combattu héroïquement dans plusieurs régions du monde.

L’église romane atteste une implantation très ancienne.
A la paroisse a succédé la commune Notre-Dame de Fresne, puis, après qu’une ordonnance du roi Louis-Philippe l’ait le 10 septembre 1844 réunie à la commune de Cauverville en Lieuvin, la commune a pris le nom de Fresne-Cauverville.
A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème, Fresne-Cauverville était très réputée pour son industrie rubanière, dont il ne reste, hélas, aucun vestige.
Attachée à ses traditions la commune commémore chaque année la mémoire de Saint Côme et Saint Damien, patrons des apothicaires et pharmaciens, qui auraient séjourné dans la paroisse vers 275 au moment où sévissait la peste.
Le deuxième dimanche de septembre, après la messe, les fidèles, conduits par les frères de Charité, se rendent au pied de la croix du cimetière où le maire vend aux enchères, adjugées en livres de cire, les cierges des deux saints ; l’acquéreur, ainsi que toute sa famille, se voit protégé pendant l’année de toutes les maladies.